MORTS SOUS LES CORNES
Posté le 30.11.2007 par amerindien
Mi homenaje personal a todos los diestros muertos o todavía vivos
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Posté le 30.11.2007 par amerindien
Video sur les tragédies de la Taumaquia !
Posté le 30.11.2007 par amerindien
La mort du grand Manolete
Posté le 30.11.2007 par amerindien
Pasodoble pour le grand Manolete
Posté le 30.11.2007 par amerindien
Manuel Laureano Rodríguez Sánchez dit «
Manolete », né le 4 juillet 1917 à Cordoue (Espagne), mort le 29 août 1947 à Linares (Espagne, province de Jaén), était un célèbre matador espagnol
Il était issu d'une longue lignée de toreros : son grand-père et son père avaient eux-mêmes été matadors sous l’apodo (« pseudonyme ») « Manolete » ; en outre, sa mère Angustias Sanchez avait été mariée en première noce à Lagartijo Chico, neveu de Lagartijo. Il révolutionna la tauromachie et est considéré, à juste titre, comme le fondateur de la corrida moderne. Est-ce sous l'effet d'une constitution physique peu athlétique ? Est-ce le génie d'une époque tragique, marquée par la guerre civile puis le régime étouffant de Franco ou encore celui propre à une immense personnalité artistique et humaine ? Toujours est-il que « Manolete » fut le premier torero à privilégier dans la corrida la faena de muleta et à proposer des faenas sobres, liées, allongées mais introduisant à un point jamais atteint la recherche de l’esthétique.
Avec « Manolete » en effet, la corrida s'éloigne du combat avec le fauve pour entrer dans la pure musicalité. Le combat existe bel et bien pourtant et « Manolete » le paiera de sa vie. Sa corrida, toute en recherche de la position idéale, le « sitio », ce lieu géométrique parfait qui déclenche la charge et où l'homme se doit de l'attendre puis de l'esquiver, toute en recherche aussi du temple, ce rythme où l'homme s'accorde à la perfection au rythme de la charge, introduit une évolution irréversible de la corrida.
Il y a une corrida de l'après « Manolete », une longue lignée de toreros silencieux, immobiles et hiératiques qui, à ce jour, culmine probablement dans la figure de José Tomás. Même ceux, dont le plus emblématique est sans doute « El Cordobés », qui ont rompu avec ce modèle, ne peuvent être compris que par la rupture qu'ils introduisent avec « Manolete ».
Certains déplorent cette évolution qui entraîna aussi monotonie, évolution vers des taureaux plus dociles, le tremendisme et parfois même le cabotinage. Il n'en demeure pas moins que « Manolete » façonna son époque et que sa figure, telle un visage du Greco, longue, souffrante, mystique et inoubliable, plane sur l'Espagne.
Le 28 août 1947, « Manolete » est grièvement blessé dans les arènes de Linares par le taureau « Islero » de la ganadería de Don Eduardo Miura. Lors de l’estocade, l'une des cornes pénétrant dans l'artère fémorale provoque une terrible hémorragie. « Manolete » décède le lendemain à cinq heures du matin. Il repose au cimetière San Agustín de Cordoue.
Il a été nommé par la vox populi « Quatrième Calife de la Tauromachie » après « Lagartijo », « Guerrita » et « Machaquito ».
Posté le 30.11.2007 par amerindien
Le 30 août 1985, il participe à une corrida à Colmenar Viejo, en remplacement de Curro Romero. Le sixième taureau, Burlero de l’élevage de Marcos Núñez, lors de l’estocade, le perce de sa corne. Celle-ci atteint le cœur et entraîne la mort quasi-instantanée. Il n’aura que le temps de dire à son peón de confiance, « El Palí » : « Palí, celui-ci m’a tué », avant de s’écrouler.
Posté le 30.11.2007 par amerindien
José Cubero Sánchez dit «
El Yiyo » était un matador espagnol né à Bordeaux (Gironde) le 16 avril 1964, mort à Colmenar Viejo (Espagne, province de Madrid) le 30 août 1985.
« El Yiyo » était fils d’émigrés espagnols installés en France, puis retournés dans leur pays natal. Il a été l’un des premiers élèves de l’école taurine de Madrid, ce qui explique pourquoi il est généralement considéré comme madrilène. Il aurait sans doute été l’un des grands matadors des années 1980 et 1990, tant son talent, sa maîtrise et son courage étaient évidents.
Le 30 août 1985, il participe à une corrida à Colmenar Viejo, en remplacement de Curro Romero. Le sixième taureau, Burlero de l’élevage de Marcos Núñez, lors de l’estocade, le perce de sa corne. Celle-ci atteint le cœur et entraîne la mort quasi-instantanée. Il n’aura que le temps de dire à son peón de confiance, « El Palí » : « Palí, celui-ci m’a tué », avant de s’écrouler.
Un an après la mort de « Paquirri », la mort de Yiyo, âgé d’à peine vingt-et-un ans, résonna comme un coup de tonnerre dans toute l’Espagne et dans toute la France taurine.
Une statue de Yiyo a été érigée à sa mémoire, près de la Grande Porte des arènes de Madrid.
Posté le 30.11.2007 par amerindien
Le 26 septembre 1984 à la place de Pozoblanco (Cordoba) Francisco Rivera Perez "Paquirri" rend l'âme suite à une grave blessure engendré par le taureau "Avispado" âgé de 4 ans......ce fût la perte tragique d'un des plus grands "matadores" au Monde.
Posté le 30.11.2007 par amerindien
Francisco Rivera Pérez dit «
Paquirri » était un matador espagnol né à Zahara de los Atunes (Espagne, province de Cadix) le 5 mars 1948, mort le 26 septembre 1984 à Cordoue (Espagne).
Présentation
Matador d'une grande élégance, courageux, adepte des ouvertures a porta gayola, grand banderillero, il a été l'une des principales figuras des années 70 et du début des années 80.
De sa première union avec Carmina Ordóñez, fille du célèbre matador Antonio Ordóñez, sont nés deux fils, tous deux aujourd'hui matadors : Francisco Rivera Ordóñez et Cayetano Rivera Ordóñez « Cayetano ».
Après son divorce, il avait épousé en secondes noces la chanteuse Isabel Pantoja.
Le 26 septembre 1984 , dans les arènes de Pozoblanco (Espagne, province de Cordoue), il était très gravement blessé par le taureau « Avispado » de la ganadería de Sayalero y Bandres. Les médecins locaux, affolés par la gravité des blessures et se rendant compte qu'ils ne disposaient pas du matériel nécessaire pour opérer, décidaient de transporter « Paquirri » par ambulance à l'hôpital de Cordoue. Il devait décéder durant le trajet. Cette mort provoqua un véritable séisme dans le monde de la corrida : en 1984, on pouvait encore mourir dans l'arène en raison d'une couverture médicale insuffisante !
Carrière
Débuts en novillada sans picadors : août 1962 à Barbate (Espagne, province de Cadix) ; taureaux de Nuñez Polavieja.
Débuts en novillada avec picadors : 28 juin 1964 à Cadix ; taureaux du marquis de Villamarta.
Alternative : 11 août 1966 à Barcelone ; parrain Paco Camino, témoin El Viti ; taureaux de Urquijo de Federico.
Confirmation d'alternative à Madrid : 18 mai 1967 ; parrain Paco Camino, témoin José Fuentes.
1962 à 1964 : Une trentaine de novilladas sans picadors.
1965 et 1966 : 19 novilladas avec picadors.
1968 : 68 corridas.
1972 : 86 corridas (premier de l’escalafón).
1973 : 67 corridas.
1974 : 80 corridas.
1975 : 72 corridas.
1982 : 42 corridas.
1983 : 37 corridas.
1984 : 50 corridas.
Photo:
Paquirri en compagnie de son épouse la chanteuse Isabel Pantoja